Leshakili

critiques de lecture

La Tyrannie des Apparences

Classé dans : Non classé — 10 mai, 2015 @ 5:35

tyrannie

De Valérie Clo, j’avais lu Les Gosses que j’avais bien aimé donc lorsque j’ai vu son dernier roman sur les présentoirs de ma librairie, je me suis dit « tiens, why not ?  » Il faut dire aussi que j’ai du mal à résister à une dystopie, donc le choix fût vite fait!

L’intrigue se déroule  dans un futur lointain où les gens vivent jusqu’à 200 ans et où être jeune est une étape dont tous souhaitent se débarrasser au plus vite .La jeune Thalia ne fait pas exception et elle est folle de joie lorsque, pour ses dix-huit ans, elle reçoit en cadeau de la part de ses parents ses premières injections pour faire vieillir prématurément sa peau . Rapidement son père se met à la recherche d’un futur prétendant … âgé lui aussi car les unions entre jeunes sont très mal vues . Mais tous les jeunes ne sont pas aussi dociles et une rencontre va semer le doute dans l’esprit de Thalia et l’amener à se rebeller contre cette tyrannie des apparences .

Même si le trait est parfois un peu grossier, j’ai globalement bien aimé le livre surtout parce qu’il pose le doigt sur une tendance actuelle de notre société où le culte du jeunisme peut s’observer un peu partout . Bon nombre d’entre nous sont en recherche perpétuelle de LA crème qui atténuera les ravages du temps et les coiffeurs nous aident bien aussi à couvrir ce cheveux blanc que l’on ne saurait voir . Et que dire de tous ces nouveaux sports qui nous promettent de retrouver le corps de nos 20 ans ? ( que, dans mon cas personnel, je laisse à d’autres… je suis bien plus tonique et musclée maintenant  que du temps de ma folle jeunesse !!!) . Enfin, dans un registre moins léger, comment ne pas s’inquiéter de voir un marché du travail ,dans un contexte déjà difficile, où il vaut mieux être jeune et beaux que moins jeune ( et pourtant tout aussi beau, tout est question de point de vue !)

Enfin, pour finir sur ce thème, la lecture de cet article est édifiante : 

http://www.psychologies.com/Beaute/Image-de-soi/Complexes/Articles-et-Dossiers/Se-reconcilier-avec-son-corps/La-tyrannie-de-l-apparence/4La-tete-de-l-emploi

La tyrannie des apparences- Valérie Clo – 158 pages .

Une terre d’ombre

Classé dans : Mes livres chouchous — 17 avril, 2015 @ 10:17

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D’abord il y a la couverture du roman : du noir, du gris,un peu de blanc et ce titre rouge sang qui attire l’oeil . Ensuite il y a le nom de l’auteur : Ron Rash , deux syllabes qui claquent comme un coup de fusil, suivi de près par son écho au fond d’un vallon. Car voilà ce qu’est cette terre d’ombre : un sombre vallon où vivent Laurel Shelton et son frère, Hank . Nous sommes en 1916, Hank est revenu de la Première Guerre mondiale où il y a perdu une main, sa soeur, elle, est considérée comme une sorcière par les habitants de la petite ville toute proche à cause d’une large tâche de naissance qui lui couvre un bras et une partie du cou.

Dans ce sombre vallon où leurs parents sont morts, où rien ne semble vouloir pousser, Hank et Laurel vivent une vie de reclus. Seul le vieux Slidell, un fermier voisin, a noué des liens d’amitiés avec eux . Et puis vient la rencontre avec Walter, cet inconnu débarqué au vallon on ne sait comment, muet, mais qui joue divinement bien de la flûte . Laurel va vite en tomber amoureuse mais le bonheur ne sera que de courte durée…

Le lecteur comprend rapidement  qu’il n’y aura pas de « happy ending » dans Une terre d’ombre puisque un cadavre est découvert dès les première pages . Alors évidemment, cette prolepse entretient le suspense : qui meurt et pourquoi ?

J’ai tout aimé dans ce roman : il est magnifiquement écrit : la nature, même au fond de ce triste vallon paraît belle . Les personnages ( mis à part bien sûr les abrutis assoiffés de vengeance qui peuplent la petite ville de Mars Hill) sont attachants . J’ai ressenti une profonde empathie pour Laurel qui est une femme intelligente et courageuse et qui mérite de trouver le bonheur. Les thèmes de la différence, de la bêtise humaine ne laissent évidemment pas indifférents et je ne serais pas étonnée de voir une situation similaire à celle du roman se reproduire de nos jours dans des coins biens ruraux des états -unis .

Et il  y a même de l’humour : le chapitre treize où Chauncey se rend à la bibliothèque avec ses acolytes afin d’y répertorier les titres écrits en allemand est un vrai délice.

Enfin, que dire de cette tension qui monte inexorablement tout au long du roman …

Vous l’aurez compris, Une terre d’ombre est vraiment un beau livre et je le classe illico parmi mes chouchous .

Une terre d’ombre- Ron Rash – 242p.

 

10 000 au compteur !

Classé dans : Non classé — 15 avril, 2015 @ 8:41

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Et oui, 10 008 très exactement, c’est ce qu’indique le petit compteur en bas à droite du blog . Autant de visiteurs en à peine deux ans, je n’en reviens pas ! Restons modeste, ce chiffre est sûrement un détail pour vous mais pour moi  il veut dire beaucoup ( dixit une blonde amatrice de pianiste  !)Alors, merci à vous qui passez par ici voir mes pitreries et peut être aussi piocher quelques idées de lectures !

Et sinon, 10 000 au compteur, il est temps de changer de chat, non ???

Debout-payé

Classé dans : Non classé — 12 avril, 2015 @ 4:12

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« Vous qui passez sans me voir. » chantait Jean Sablon en 1936 .( Mais non Leshakili n’est pas si âgé ! Vous savez certainement que les chats possèdent 9 vies, les veinards ! ) 

Cette ritournelle pourrait tout à fait  être fredonnée par ceux dont il est question dans ce roman : les vigiles des grands magasins qui, l’air de rien, nous observent quand nous faisons nos emplettes .

Ce livre nous raconte l’histoire d’Ossiri , étudiant sans papier débarqué de Côte d’Ivoire à Paris dans les années 90 . Le jeune homme va rapidement se rendre compte que le seul moyen pour lui de gagner sa vie va être d’être payé à rester debout toute une journée a regarder les gens qui font leurs courses dans les temples de la consommation que sont les grands magasins .

Le récit de la vie d’Ossiri est entrecoupé de petites saynètes où l’auteur raconte des choses vues et entendues lorsqu’il a lui même travaillé comme vigile dans un Séphora ou un Camaïeu à Paris . Et c’est franchement drôle !

J’ai aimé d’une part le regard plein de tendresse que l’auteur porte sur sa communauté africaine dont il n’hésite  pas à se moquer parfois et d’autre part les travers et les mesquineries des clients des grands magasins qu’il décrit  de manière satirique et humoristique dans les petites saynètes mentionnées plus haut.

Debout-payé est donc un roman que je vous recommande, et même s’il ne fait pas partie de mes livres chouchous j’ai franchement passé un bon moment de lecture . Je ne suis d’ailleurs pas le seule à l’avoir apprécié ( heureusement sinon je commencerai à me poser des questions !) puisque ce livre a reçu le Prix de libraires Gilbert Joseph en 2014 .

Debout-Payé - Gauz- 172p.

Et ce livre vient clore mon challenge des 1% que j’ai eu plus de mal à terminer cette année . J’ai en effet été moins emballée que l’an passé par les titres sortis pour la rentrée littéraire de 2014 … pas grave, il y a tant à lire que même 9 vies n’y suffiraient pas !

rentréelit

 

La fille de l’Irlandais

Classé dans : Non classé — 29 mars, 2015 @ 3:53

fille

Lorsque la mère d’Evangéline meurt brusquement, la fillette doit quitter Birmingham pour aller s’installer au Pays de Galles dans la ferme de ses grands parents maternels. Le roman commence lorsque, devenue adulte, Eve revient sur certains évènements de son enfance .

Alors là , grosse déception! Moi qui avait adoré Un bûcher sous la neige de la même auteure, j’ai abandonné La fille de l’Irlandais en cours de route par manque d’intérêt .

J’ai trouvé que ce livre avait tendance à s’éparpiller, à aborder plein de thèmes sans vraiment avoir de fil conducteur . Ce qui m’a profondément agacée aussi c’est l’annonce faite très rapidement dans le roman de la disparition d’une fillette du village, du même âge qu’Evangéline puis…plus rien avant de nombreuses pages … J’ai eu la désagréable impression que Susan Fletcher, sentant poindre parfois l’ennui du lecteur lui disait : »Hé, ne partez pas tout de suite, vous savez, la petite Rosie va disparaître! » Enfin, au risque de passer pour un être sans coeur, j’ai ressenti peu d’empathie pour Evangéline,qui est il faut bien l’avouer une petite fille menteuse et dissimulatrice .

Il faut peut être souligner à la décharge de l’auteure que ce livre est son premier roman, les suivants sont sûrement plus réussis .

Donc mauvaise pioche cette fois-ci . Est-ce une raison pour noyer sa déception dans la boisson? Je vous rassure, Leshakili n’aime pas la Guiness ( dont le goût s’accorde très mal avec les croquettes au saumon!)

La fille de l’Irlandais – Susan Fletcher – 310p.

Ce roman est ma troisième participation au challenge Voisins-Voisines ( sur le blog A Propos de Livres)  mais je ne sais pas dans quel pays le placer… Certes, le titre est évocateur mais l’essentiel de l’histoire se déroule au Pays de Galles et l’auteure est née à Birmingham !

voisinsvoisines

Pendant qu’il te regarde tu es la Vierge Marie

Classé dans : Non classé — 22 mars, 2015 @ 5:31

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Quel titre à rallonge, n’est-ce-pas ? Le plus drôle c’est que la longueur du titre est inversement proportionnelle à la longueur des nouvelles contenues dans ce recueil .Ces vingt courtes ( parfois pas plus de trois pages !) nouvelles dépeignent des moments de la vie quotidienne, des petites saynètes fugaces parfois farfelues et parfois plus graves qu’il n’y parait. Est-ce la longueur, j’ai souvent eu l’impression d’être en train de lire des haikus japonais .

J’avais très envie de lire ce petit livre car d’une part j’aime beaucoup les choix fait par les éditions Zulma ( sans parler de leurs couvertures magnifiques) et d’autre part, un titre aussi décalé que celui-ci ne pouvait qu’être prometteur .

Et bien je dois avouer que j’ai abandonné en cours de route … Je n’ai pas toujours bien compris ou l’auteure voulait en venir, certaines nouvelles sont pour moi assez hermétiques, elles se terminent en général de manière un peu brutale et je suis donc restée sur ma faim .

Une seule a retenu mon attention, toute en émotion et pleine de non-dit : « Le bouquet de mariée était plein de pucerons » : tout un programme, non?

Je n’ai donc pas vraiment détesté ce recueil , je n’ai tout simplement pas suffisamment accroché pour le lire jusqu’au bout .

Pendant qu’il te regarde tu es la Vierge Marie – Gudrùn Eva Minervudottir -146p.

voisinsvoisines

Le roi transparent

Classé dans : Mes livres chouchous — 15 mars, 2015 @ 3:45

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Oyez, oyez, gentes dames, chaussez vos poulaines, enfilez votre plus beau surcot ( nous ne sommes qu’en Mars , il ne fait pas si chaud!), sautez sur votre palefroi et foncez acheter ou emprunter ce manuscrit !

Bon. Je m’emballe mais vous l’aurez compris, j’ai adoré ce roman . A tel point que j’étais partagée entre l’envie de le finir pour venir vous en parler et le regret de voir les dernières pages approcher . Contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser, le personnage principal de ce roman n’est pas un homme,il s’agit de Léola une jeune paysanne . L’histoire se déroule au XII° siècle et la jeune Léola travaille la terre avec son frère et son père . Rapidement la guerre va faire irruption dans son univers et Léola devra s’enfuir après avoir volé et endossé l’armure d’un chevalier mort sur un champ de bataille .Une vie d’errance va alors commencer pour elle . Elle rencontre Nynève une femme libre et cultivée, à mi-chemin entre la bonne fée et la sorcière qui assure avoir bien connu Merlin l’Enchanteur, et qui deviendra son écuyer et lui prodiguera de nombreux conseils et lui sauvera souvent la vie . Mais cette vie ne se résumera pas à guerroyer, elle apprendra aussi à lire et à écrire et connaîtra l’amour .

J’ai adoré la façon dont l’auteure a su créer cette ambiance du Moyen- Age. Avec Léola nous assistons à des tournois, nous sommes témoins de la montée de l’Inquisition et des souffrances des Cathares, nous  sommes initiés au fin’amor à la cour de la magnifique Aliénor d’aquitaine , nous faisons connaissance de la dangereuse et fascinante Dame Blanche …

Mais alors, qui est ce roi transparent ? Il s’agit d’une légende, d’un récit dans le récit, qui provoque la mort subite de toute personne qui commence à raconter l’histoire de ce monarque . Au fil du livre cependant, les différentes personnes qui racontent cette histoire nous en apprennent plus… jusqu’à la fin …

Alors évidemment les pointilleux souligneront que la chronologie de l’Histoire, la vraie,celle avec un grand H, n’est pas vraiment respectée . Que certains personnages historiques mentionnés dans Le roi transparent n’ont pas vécu en même temps mais l’auteure explique bien dans sa postface que son roman est avant tout une biographie imaginaire .

Les talents de conteuse de Rosa Montero sont bien réels et je vous recommande donc vraiment la lecture de ce livre qui file rejoindre ceux qui font déjà partie de mes chouchous !

(Pour celles et ceux qui l’ont lu, je pense avoir la réponse à l’énigme …)

Le roi transparent – Rosa Montero- 463p.

Et ce roman constitue ma toute première participation aux challenge Voisins Voisines auquel je viens de m’inscrire .

voisinsvoisines

A permanent member of the family

Classé dans : Non classé — 28 février, 2015 @ 4:19

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Depuis De beaux lendemains, et Lost Memory of the Skin qui m’avaient beaucoup plu, j’ai toujours aimé me plonger dans les livres de Russell Banks .

Son dernier ouvrage est un recueil de douze nouvelles, douze petites histoires qui mettent en scène des personnages à un tournant de leur vie . Ce n’est pas l’Amérique Hollywoodienne dont nous parle l’écrivain, pas de glamour et de paillettes ici . Ce n’est pas non plus une Amérique particulièrement sordide . Non, il s’agit simplement d’américains  moyens frappés de plein fouet par la récession, un divorce ou bien encore un deuil . Et il faut bien avouer que l’auteur excelle dans ces portraits de gens qui deviennent souvent des laissés pour compte de la société . 

Je dois avouer que j’ai vraiment beaucoup aimé toutes les nouvelles jusqu’à Blue qui est située à peu près à la moitié du recueil . Cette nouvelle m’a tellement frappée que j’ai eu du mal à terminer le recueil sans que mes pensées ne reviennent sans cesse vers l’héroine et son histoire . L’auteur parvient de façon admirable à nous faire passer de l’émotion au rire puis à l’horreur .Les nouvelles qui suivent me paraissent presque ‘fades’ au regard de celle ci .

Donc une fois de plus, un très bon moment de lecture que je vous recommande !

A permanent member of the family – Russell Banks ( lu sur mon Kindle)

Une pièce montée

Classé dans : Non classé — 21 février, 2015 @ 4:10

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Il est un peu tôt pour la saison des mariages me direz vous mais vous connaissez Leshakili, toujours en avance sur tout !

Il est donc question de mariage dans le livre de Blandine Le Callet .Un beau mariage chic et bourgeois : les familles sont des gens très comme-il- faut, qui mettent volontiers les petits plats dans les grands,le cadre est idyllique et même la météo ne veut pas gâcher la fête . Chaque chapitre raconte cette belle journée vue par un des invités. Il y a la petite Pauline folle de joie d’être demoiselle d’honneur pour la première fois, Bertrand, le curé dépressif  qui va célébrer cette union, Marie, la rebelle de la famille, célibataire que tout le monde cherche à caser … et puis tous les autres . Mais tout est- il vraiment si beau au royaume de Ken et Barbie  ?

La réponse est bien évidemment non, comme dans bon nombre de réunions de famille, les personnages dépeints dans Une pièce montée feront preuve d’hypocrisie , de bassesse et de mauvaise foi …

J’ai beaucoup aimé la construction de ce roman : chaque chapitre forme comme une petite nouvelle, un petit chou à la crème,  mais toutes sont reliées par un point commun : la toile de fond que forme le mariage de Bérengère et Vincent . Le livre avance ainsi au rythme de la journée de mariage .La petite Pauline nous livre sa perception des choses au début du livre qui correspond au moment où la messe est célébrée .C’est lors de la traditionnelle photo de groupe que la petite fille se rendra compte que sa tante chérie peut aussi faire preuve de cruauté et d’intolérance . Damien ( mon préféré!) n’arrivera que bien plus loin dans le livre, au moment du bal . Il n’a accepté de venir à ce mariage que dans le but de se trouver une conquête d’un soir à ajouter à son palmarès . Mais il ne cherche pas n’importe quelle fille . Lui et son meilleur copain font une sorte de concours : celui qui arrivera à « emballer » le plus de filles moches . J’ai adoré le ton jubilatoire de ce chapitre qui vaut son pesant de croquettes( au saumon) ( oui, je sais, c’est une obsession chez moi!)

Je remercie donc vivement  ma copine Cathy qui m’a conseillé ce  roman choral pas du tout « prise de tête », souvent drôle, parfois émouvant .

Une Pièce montée – Blandine Le Callet – 320p.

La part du colibri

Classé dans : Non classé — 15 février, 2015 @ 3:47

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Voici un livre petit par sa taille mais important pour les questions qu’il soulève .Comment pouvons nous ainsi maltraiter la terre qui pourtant nous nourrit ?  Combien de temps notre mode de vie, principalement tourné vers la consommation, tiendra -t-il avant  de s’effondrer et d’entraîner avec lui la chute de l’humanité ? Vous l’aurez compris, l’auteur de cet essai est un écologiste convaincu . Mais pas de ceux qui, austères et moralisateurs, font que très vite on n’écoute plus leurs propos . Non, ici l’auteur aborde de façon parfois très poétique des questions philosophiques sur le devenir de l’Homme s’il ne change rien à sa façon de vivre .

C ‘est l’Homme de la maison, jardinier émérite qui a à coeur de nourrir la maisonnée de produits sains, cultivés dans une vraie terre,qui m’a mis ce livre entre les mains . Alors je dois avouer que même si parfois Pierre Rabhi enfonce des portes ouvertes, la lecture est loin d’être déplaisante . Lorsque l’on referme ce petit livre, on ne peut s’empêcher de se demander si, comme le colibri de la légende, on fait soi même sa part pour que le monde aille mieux .

La part du colibri - Pierre Rabhi – 50 pages

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