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critiques de lecture

Archive pour la catégorie 'Si j’avais su … j’aurais pas lu'

We Are All Completely Beside Ourselves

Posté : 23 octobre, 2014 @ 10:48 dans Si j'avais su ... j'aurais pas lu | 2 commentaires »

beyondDe Karen Joy Fowler, j’avais lu il y a quelques années The Jane Austen Book Club . Lecture sympa, mais sans plus, un peu trop gentillette à  mon goût  . J’ai été attirée par le dernier roman de cette auteure à cause de la mystérieuse révélation de la page 77 mentionnée dans de nombreux blogs . La curiosité des chats n’étant point une légende, il ne m’a pas fallu longtemps pour me décider à plonger dans cette histoire afin de savoir de quoi il en retournait . 

Rosemary,la narratrice de We Are All Completely Beside Ourselves est une jeune fille qui va nous raconter comment un évènement traumatique survenu dans son enfance va totalement impacter sa vie et celle de sa famille . Lorsqu’ elle était enfant, ses parents (enfin surtout son père, éminent professeur-chercheur dans une université américaine), ont tenté une expérience pour le moins surprenante . Mais l’arrêt brutal de cette expérience, alors que la petite Rosemary est âgée de cinq ans, aura des conséquences dévastatrices sur le développement psychologique de Rosemary, sur son interaction avec les enfants, puis les adolescents qu’elle va cotoyer . Il m’est difficile d’expliquer davantage sans révéler ce que l’on nous apprend dans cette fameuse page 77 . (même si de nombreux journaux anglophones : The New York Times, The Washington Post et le britannique The Guardian  n’ont pas eu ce genre d’état d’âme !)Le livre a été si apprécié qu’il figure en bonne position dans les clubs de lecture anglophones et il a même été nominé pour le dernier Man Booker Prize . ( sans l’avoir!)

Mon verdict ? Et bien je n’ai pas pu finir ce livre ! Celles et ceux qui l’ont lu penseront peut être que le sujet m’a bouleversée au point d’interrompre ma lecture. Pas du tout! Au risque de passer pour une véritable Cruella, je dirai que, passé la page 77, ( enfin un peu plus loin quand même), j’ai commencé à sérieusement m’ennuyer . Je n’ai pas ressenti d’empathie particulière pour le personnage de Rosemary ( et sa copine Harlow est profondément agaçante!)et le seul intérêt que j’ai trouvé au roman c’est d’aborder le thème de la résilience .Ainsi,  Rosemary et son frère auront deux manières très différentes de réagir à ce qu’ils ont vécu .

J’ai fait quelques recherches pour savoir si ce genre d’expérience avait vraiment été tentée et il semblerait que oui . Allez, je vous donne un indice : dans le roman , Rosemary perd sa soeur jumelle . Si vous regardez attentivement la couverture du livre ( moi je l’ai lu sur ma liseuse!) et la photo qui illustre ce post , je pense que vous pouvez trouver !

Une lecture un peu frustrante donc, j’espère que les prochaines me donneront davantage de satisfaction .

We Are Completely Beside Ourselves – Karen Joy Fowler ( lu sur mon Kindle)

The cuckoo’s calling

Posté : 9 février, 2014 @ 3:01 dans Non classé, Si j'avais su ... j'aurais pas lu | 2 commentaires »

coucou

 

Et bien , si vous avez des difficultés à vous endormir , je ne saurai que trop vous conseiller ce roman.

Alléchée par le fait que l’histoire se passe à Londres , je m’attendais à lire un bon polar dont j’avais lu de très nombreuses critiques positives . La quatrième de couverture nous apprend qu’il s’agit pour le détective d’enquêter autour de la mort d’un mannequin célèbre qui se serait jetée du balcon de son très chic immeuble situé bien sûr dans un très chic quartier de la capitale britannique . Oui mais voilà , s’agit il vraiment d’un suicide ou bien quelqu’un a -t-il poussé le top model ?

Le détective qui va enquêter , Cormoran Strike ( non mais franchement , a-t-on idée d’un nom pareil ?) est un ancien soldat qui a perdu une jambe en Afghanistan . Soit . Il va se trouver aidé par une jeune assistante , belle et un peu naïve et là forcément , on sent l’histoire d’amour arriver à gros sabots . Je vous rassure , il ne se passe rien entre eux dans ce livre mais d’après ce que j’ai pu lire à droite et à gauche , une suite est prévue et on peut supposer que les relations entre le détective et sa charmante assistante vont progresser .

J’avoue que l’ennui m’a poussé à zapper les 200 pages du milieu ( et oui , soyons fou!) sans que je ne sois perdue dans l’intrigue . J’ai quand même tenu à lire la fin pour savoir qui était le meurtrier et là , franchement , comme dénouement tiré par les cheveux , j’ai rarement lu mieux ( ou pire!) . D’ailleurs , si vous vous y connaissez un peu en ornithologie , rien que le titre du roman vous met sur la voie …

Les personnages ne sont pas particulièrement attachants , l’intrigue avance à une lenteur exaspérante , bon , soyons un peu cléments , il s’agit du premier roman d’un certain Robert Galbraith . Un fouinant un peu sur le net , j’ai découvert que ce nom n’était en fait qu’un pseudo pour l’idole des ados férus de sorcellerie et autres Poudlarderies : J.K. Rowling !

Moi qui n’ai jamais accroché à ses premiers livres , je pense que le style d’écriture de cette dame n’est tout simplement pas fait pour moi . Mais comme on dit si bien : les goûts et les couleurs , hein ?

The cuckoo’s calling – Robert Galbraith  449 pages .

Purgatoire des innocents

Posté : 20 août, 2013 @ 9:20 dans Si j'avais su ... j'aurais pas lu | 1 commentaire »

Purgatoire des innocents  dans Si j'avais su ... j'aurais pas lu prgatoire-300x225

Alors là , quelle déception ! Quelle perte de temps ! Et dire que j’avais littéralement harcelé mon libraire pour avoir ce livre dès sa parution , suite à une chronique dithyrambique entendue à la radio !

L’histoire : un braquage de bijouterie de luxe tourne au fiasco et les voleurs se réfugient dans un lieu isolé ( après avoir en quelque sorte pris la maîtresse de maison en otage) afin  de soigner un des braqueurs ( le frère adoré du héros) . Mais voilà , ils se sont en fait jetés dans la gueule du loup puisque cette ferme isolée , constamment drapée dans le brouillard , se trouve être le repère d’un psychopathe violeur d’enfants , genre de Michel Fourniret en plus monstrueux encore . La maîtresse de maison , compagne du psychopathe , lui est complètement soumise et cache bien sûr un lourd secret .

J’ai trouvé ce livre incroyablement long ( 600 pages , tout de même ) , d’ailleurs , j’ai zappé deux cent pages au milieu et j’ai retrouvé les personnages au même endroit , rien n’avait progressé dans l’intrigue ! Le tout est le plus souvent cousu de fil blanc : un des braqueurs ( à l’agonie quelques pages plus tôt ) réussit tout de même à creuser une tombe à la pelle ! Quant au style … je sais que parfois dans les romans policiers  il s’efface au profit de l’intrigue mais quand ni l’un ni l’autre ne sont au rendez vous , cela commence à faire beaucoup . Ainsi , page 37 :  » Elle hésite un instant , décide finalement de le rejoindre (..) C’est sous un ciel de plus en plus menaçant qu’elle s’élance sur les traces de l’homme qu’elle aime plus que tout au monde . » Si Karine Giebel cesse un jour d’écrire des polars , elle peu postuler aux éditions Harlequin , en tous cas , moi , je retourne à mes Indridason et autres Mankell !

 

Purgatoire des innocents – éditions fleuve Noir – 600 pages

Trois déceptions …

Posté : 16 août, 2013 @ 9:43 dans Si j'avais su ... j'aurais pas lu | Pas de commentaires »

Trois déceptions ... dans Si j'avais su ... j'aurais pas lu dans Si j'avais su ... j'aurais pas luprofanes-158x300

J’ai commencé par « Féroces » de Robert Goolrick qui nous dépeint son enfance dans une Amérique des années cinquante , un milieu en apparence assez aisé où les femmes se préoccupent avant tout de leur coiffure et des réceptions qu’elles vont organiser pendant que les hommes boivent des cocktails au nom  un peu désuet . Ce côté là du livre est assez intéressant mais très vite on comprend où l’auteur veut en venir : il va nous expliquer pourquoi il a raté sa vie à cause d’un évènement majeur survenu lorsqu’il avait quatre ans . Je ne connaissais pas cet auteur , je ne savais donc pas qu’il avait été victime d’inceste et franchement , c’est bien triste pour lui mais ce côté déballage de la vie privée en se servant du lecteur comme réceptacle des secrets de famille , je n’accroche pas trop .

J’ai ensuite tenté d’enchaîner avec Le garçon d’à côté de Katrina Kittle et , manque de chance , ce livre traite du même thème que le précédent ! Certes , il s’agit cette fois d’un roman et non d’une écriture autobiographique mais franchement , non … j’ai tenu trente pages avant de refermer le livre .

Puis , j’ai reçu un mail de ma médiathèque me disant que Profanes de Jeanne Bénameur était enfin à ma disposition . J’avais tellement attendu ce bouquin , j’avais hâte de le commencer et là encore , pas moyen de dépasser les trente premières pages . Pourtant , j’avais vraiment envie de l’aimer , ce livre , j’avais lu de très bonnes critiques , la couverture me plaît beaucoup mais j’ai eu l’impression d’avoir entre les mains du déjà lu. On comprend vite que les quatre personnages qui vont assister ce vieillard à la fin de sa vie ont tous / toutes un passé qui les plombe . L’écriture est certes très belle , très littéraire mais franchement , quel ennui !

Demain j’arrête!

Posté : 5 mai, 2013 @ 4:29 dans Si j'avais su ... j'aurais pas lu | 3 commentaires »

 

Demain j'arrête! dans Si j'avais su ... j'aurais pas lu demain

Une fois de plus , je me suis faîte avoir par la couverture ! La mine renfrognée  de ce petit chat à qui on a collé sur la tête  un chapeau péruvien ( tout en prenant soin de faire des trous pour les oreilles!) laissait présager un livre drôle . En retournant le livre , la quatrième de couverture comportait un commentaire très élogieux de la part d’un libraire connu et dont j’apprécie en général les choix .  » 400 pages de pur bonheur! » disait le libraire en question . Et bien moi , je me suis arrêtée à la page 289 très exactement . Les aventures de la gaffeuse Julie Tournelle qui ne sait plus quoi inventer pour que l’homme sur lequel elle a jeté son dévolu finisse par tomber amoureux d’elle m’ont parfois fait légèrement sourire , mais sans plus . On se doute assez rapidement qu’elle va parvenir à ses fins et le livre perd vite de son intérêt . La petite touche de pathos est amenée , selon moi  de façon assez grossière, par la vieille voisine isolée de Julie qui est hospitalisée et là aussi , on se doute que c’est très grave et qu’elle ne va pas s’en sortir . J’ai en fait eu l’impression de lire un livre pour ados , sans réel intérêt … cela signifierait-il que je suis en train de devenir une vieille quadra (« pléonasme! » , s’écrierait mon fils s’il me lisait)  ronchon ?

Dans le genre « jeune adulte célibataire à la recherche de l’amour de sa vie » j’avais très largement préféré  » Le chameau sauvage  » de Philippe Jaenada , beaucoup plus drôle , déjanté et  caustique .

Alors je suis désolée pour l’auteur qui s’adresse ainsi  à son lecteur  à la fin du livre :  » écrire cette histoire en espérant qu’elle te ferait du bien m’a rendu heureux « . Ce livre ne m’a rendue ni heureuse , ni malheureuse  j’ai seulement eu  la désagréable impression d’avoir perdu mon temps .

Demain j’arrête – Gilles Legardinier – Pocket – 398 pages .

Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

Posté : 1 mai, 2013 @ 10:03 dans Si j'avais su ... j'aurais pas lu | Pas de commentaires »

Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire  dans Si j'avais su ... j'aurais pas lu vieuxJ’avais pourtant lu pleins de bonnes critiques mais je n’ai pas accroché du tout … Un genre de « Forrest Gump » en largement moins bien .

 

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