Leshakili

critiques de lecture

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Je suis un dragon

Posté : 8 juillet, 2015 @ 4:48 dans Non classé | Pas de commentaires »

dragon

Et bien voilà, à force de regarder Game of Thrones avec ses maîtres, Leshakili a fini par se prendre pour un dragon . Manquerait plus qu’il vole, maintenant ! Et s’il se met à cracher du feu, ça pourra toujours nous servir pour allumer le barbecue …

Le personnage principal de Je suis un dragon est Margot et on peut dire que cette gamine n’a pas de chance . Ses parents sont assassinés sous ses yeux le jour de son anniversaire  ( on ne saura d’ailleurs jamais bien la raison de ce double meurtre ) et son caractère timide et introverti font d’elle la risée des autres élèves du collège . Un jour Margot décide de se rebeller et découvre rapidement qu’elle est invincible . Très rapidement repérée par les hautes autorités françaises et américaines, elle sera mise à contribution pour sauver des vies . Les choses vont se gâter lorsqu’elle se rendra compte qu’elle est manipulée et qu’on veut lui faire faire des choses qu’elle réprouve .

Mon avis sur ce roman est assez mitigé . J’avais lu avant de le commencer de nombreuses critiques très positives, alors forcément, la barre était haute !

Je trouve tout d’abord l’allusion au dragon peu évidente . Oui elle vole, and so what ? Les coccinelles aussi . Cela dit « Je suis une coccinelle » serait sûrement moins vendeur, comme titre ! Est-ce pour faire allusion au côté bestial de Margot ? ( j’espère que la scène de carnage du début dans le collège ne donnera pas d’idées saugrenues à nos ados !) 

D’autre part, le « Je » contenu dans le titre m’a fait croire que j’allais lire un récit à la première personne et en fait pas du tout ! J’ai donc ressenti une espèce de distance face à la jeune Margot et ceci m’a gênée pour entrer vraiment dans le livre .

Je suis malgré tout allée jusqu’au bout du livre et la fin m’a agacée aussi : beaucoup trop Bisounours pour Leshakili, tout ça!

A part cela, la difficulté  du passage à l’âge adulte, le sentiment de ne pas faire partie d’un groupe , le besoin de transgresser, la soif de liberté, bref tous ces thèmes liés à l’adolescence sont très bien évoqués. Le style est concis, les chapitres courts, donc le livre se lit rapidement . ( il faut préciser aussi qu’il est clairement ciblé « littérature jeunesse »)

Cependant,  moi qui ne suis absolument pas une adepte des super-héros j’ai eu un peu de mal à apprécier ce livre qui a pourtant l’air de remporter un franc succès. 

Je suis un dragon – Martin Page ( Pit Agarmen) 277 p.

The girl on the train

Posté : 27 juin, 2015 @ 12:25 dans Non classé | 5 commentaires »

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Tout le monde en parle, tout le monde l’a lu, et puisque Leshakili a parfois un côté mouton (  non, je ne parle pas des frisettes!), et bien il a finit par le lire aussi !

Rachel est le personnage principal de ce roman . A la suite d’un mariage raté, puis d’un divorce, elle vit en colocation avec une amie dans la banlieue de Londres. Ne voulant surtout pas avouer qu’elle a été renvoyée de son travail pour des soucis d’alcool, elle tente de donner le change en prenant tous les matin le train de 8h04 à destination de la capitale . Assise toujours à la même place, elle regarde la vie des gens défiler derrière la fenêtre du train. Un arrêt régulier sur la voie lui permet d’observer un jeune couple en particulier. Ces deux là représentent pour elle le couple idéal et la renvoient douloureusement à son passé, au couple qu’elle même formait avec son mari avant qu’il ne la quitte pour une autre femme . Elle leur a même inventé des noms : pour elle, ils sont Jess et Jason .

Or, un matin, elle voit « sa »Jess en train d’embrasser un autre homme que « son » Jason . Quelques jours plus tard, elle apprend que la jeune femme, qui se prénomme en réalité Megan Hipwell a disparu. Rachel va alors tenter d’éclaircir ce mystère. mais il n’est pas simple d’interroger et de convaincre les gens ( et la police!) quand une solide réputation de pochtronne vous colle à la peau !

J’ai un avis assez mitigé sur ce roman . En effet, j’ai bien aimé le côté  » fenêtre sur cour » du début du livre : observer la vie des gens à travers une vitre, leur inventer une histoire…

De même, j’apprécie en général les romans polyphoniques. Ici, ce sont trois voix de femmes qui alternent : Rachel, la narratrice principale , Megan, la femme disparue et Anna, la nouvelle compagne de l’ex de Rachel . Un point de vue différent sur les mêmes évènements est toujours quelque chose d’intéressant à lire .

Enfin, au delà du polar, ce roman aborde bien des thèmes de notre société actuelle: la maternité, la stérilité, la manipulation ,l’alcoolisme au féminin …

Cependant, plusieurs choses m’ont agacée dans ce roman . Tout d’abord le côté midinette de Rachel face à celui qu’elle appelle Jason . Sans vouloir être mauvaise langue, on se croirait parfois dans un roman de Barbara Cartland !

D’autre part, sans être une grande spécialiste du polar, j’avais trouvé le nom du coupable à la moitié du roman . La suite de ma lecture n’a donc été qu’une vérification sans surprise de mon hypothèse .

  Si The girl on the train  est parfois comparé à Gone girl,  le roman de Gillian Flynn m’avait vraiment tenue en haleine car il est, pour moi, très nettement au dessus question suspens et traitement des personnages.

Donc une lecture plaisante mais pas inoubliable .

The girl on the train - Paula Hawkins – 320p.

Et ce roman constitue ma cinquième participation pour le mois anglais … j’avais prévu de lire plus mais le temps file si vite … Je tenterai de faire mieux la prochaine fois !

moisanglais

The unlikely pilgrimage of Harold Fry

Posté : 17 juin, 2015 @ 9:53 dans Non classé | 7 commentaires »

harold

Hop, c’est le mois de Juin, il fait beau ( enfin c’est vite dit!) , profitons en pour partir en ballade !

Harold Fry a 65 ans, ce gentil retraité vit avec sa femme, Maureen, dans le Devon et reçoit un mardi une lettre qui va changer sa vie . Sa vieille amie et collègue Queenie qu’il n’a pas revue depuis plus de 20 ans lui écrit pour lui annoncer qu’elle se meurt d’un cancer au fin fond d’un hôpital non loin de la frontière écossaise .

Sans trop réfléchir, Harold décide alors de traverser l’Angleterre à pied ( près de mille kilomètres tout de même)   pour lui faire ses adieux et peut être la sauver .

Cette marche sera l’occasion pour Harold de réfléchir sur lui, sur son couple qui bat sérieusement de l’aile, sur son fils . Très vite relayée par les réseaux sociaux, la marche d’Harold draine bientôt les foules qui vont vouloir l’accompagner dans son étrange pèlerinage.

J’ai bien aimé cette lecture que j’ai trouvée facile, plaisante et divertissante . Harold est un gentil personnage un peu malmené par la vie .  De ce roman émane le charme « so British » de la campagne anglaise . La fin est cependant un peu trop larmoyante à mon goût.

Enfin un petit conseil de Leshakili qui est un grand randonneur ( il fait quand même le tour de son jardin dans un sens puis dans l’autre tous les matins!) si vous souhaitez traverser l’Angleterre à pied, ne faites pas comme Harold qui marche en  chaussures bateau  ( sérieusement, qui porte encore des  bateaux à part les retraités anglais ???) , achetez vous de vraies pompes de rando !

The unlikely pilgrimage of Harold Fry – Rachel Joyce – 295 pages.

moisanglais

 

A rare interest in corpses

Posté : 12 juin, 2015 @ 7:45 dans Non classé | 2 commentaires »

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Pour sa toute première lecture commune au cours du mois anglais, Leshakili a donc choisi un roman d’Ann Granger .

Dans l’Angleterre victorienne, Elizabeth Martin, jeune fille de bonne famille, se voit contrainte, à la mort de son père, de trouver un emploi afin de subvenir à ses besoins. Elle quitte donc son Derbyshire natal pour se rendre à Londres et devenir « dame de compagnie » chez une riche veuve . A son arrivée, elle apprend que la jeune fille qui tenait ce rôle avant elle, et qui avait disparu depuis quelques mois, vient d’être retrouvée assassinée.D’un esprit vif et curieux,  Lizzie se retrouve rapidement impliquée dans la recherche du meurtrier, d’autant plus que le jeune inspecteur qui s’occupe de l’enquête s’avère être quelqu’un qu’elle a brièvement rencontré dans son enfance et  qui vient donc du même village qu’elle .

Je ne connaissais pas du tout Ann Granger et ce roman est une agréable surprise . Premièrement, je n’ai pas à me laisser convaincre longtemps lorsque la toile de fond est l’époque victorienne, ce qui est le cas ici .L’évocation des pavés de Londres parcourus par les calèches,l’agitation de cette grande ville où les riches côtoient les pauvres, les relations entre les maîtres et leurs serviteurs… tout ceci me plaît bien en général.

Les personnages sont bien campés et Lizzie est une jeune femme attachante : déterminée et lucide , son franc-parler  détonne dans  cette periode pré-feministe où les femmes n’avaient bien souvent que le mariage pour seul horizon.

Enfin cela n’aura échappé à personne que tout ce qui se passe à Londres a de grande chances de me plaire.La toile de fond de ce roman étant la construction de la gare Saint Pancras ( dont j’adore l’architecture ) ce roman m’a incitée à me documenter sur Agar Town dont je n’avais jamais entendu parler .

Le tout forme un roman charmant, sans prise de tête, qui se lit assez vite et dont l’intérêt pour moi fût surtout sociologique. En effet l’identité du meurtrier semble assez vite logique.

Un petit bémol cependant, j’ai trouvé la fin interminable et même un tantinet rocambolesque.

On comprend assez vite que A rare interest in corpses  est probablement le premier opus d’une série d’enquêtes policières dans lesquelles Lizzie et Ben Ross ( le jeune détective) vont faire équipe . Et pas forcément au niveau professionnel si vous voyez ce que je veux dire … mais je m’égare …

Bref, une lecture plaisante, aux personnages bien ancrés dans leur époque . Je suis bien tentée de lire les autres romans de cette auteure … mais pas forcément tout de suite .

A rare interest in corpses – ( Un intérêt particulier pour les morts)- Ann Granger ( lu sur mon Kindle)

moisanglais

 

Pigeon English

Posté : 1 juin, 2015 @ 7:39 dans Non classé | 10 commentaires »

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Pour ce premier jour du mois anglais, je vous emmène directement dans la banlieue de Londres où vit Harrison Opuku, un gamin de onze ans récemment immigré du Ghana . Harrison( dit Harri) vit ici avec sa mère et sa grande soeur tandis que son père, sa grand-mère et sa toute petite soeur sont restés au pays en attendant d’avoir l’argent nécessaire pour se payer le voyage vers la Grande -Bretagne.

Le petit garçon est émerveillé par tout ce qu’il découvre :le métro londonien, les téléphones portables, les baskets de marque que portent les autres gamins de son école … Mais cette banlieue défavorisée est aussi un univers très violent rempli de junkies, de prostituées et de gangs dont les membres sont prompts à dégainer le couteau . C’est ainsi qu’au début du livre une vague connaissance d’Harri est retrouvé mort poignardé. Le jeune garçon va alors se mettre en tête de découvrir, à l’aide d’un ami, l’identité du meurtrier . Evidemment un gamin qui fouine ainsi un peu partout à la recherche de la vérité va vite s’attirer des ennuis …

Ce roman n’est pas vraiment un roman policier puisque la solution de l’enquête ( qui a poignardé un adolescent?) finalement importe peu . C’est avant tout l’occasion pour l’auteur de nous plonger dans un univers où règnent la pauvreté, la violence, les difficultés d’intégration que peuvent rencontrer les immigrés. Un univers donc bien loin des  charmants et si cosy B&B  de la campagne anglaise ou même encore des clichés touristiques de Londres . La grande force de ce roman, à mon avis, est d’avoir évité le côté trop didactique de ce type de sujets en faisant voir les choses du point de vue d’un gamin qui ouvre sur ce monde un oeil souvent candide .

J’ai aimé ce petit Harri qui s’émerveille si facilement de choses qui pour nous font partie de la vie au quotidien dans un pays dit « développé »  et j’ai été émue de le voir grandir dans cet endroit qui n’est décidément pas fait pour un enfant . Le titre m’a tout de suite interpellée : l’auteur joue en effet sur la sonorité en anglais entre « pigeon » et « pidgin » qui est un terme utilisé pour un anglais imparfait, l’équivalent en France du péjoratif  « parler petit-nègre » .Et le pigeon alors ? Il y en a bien un, qui vient régulièrement se poser sur le balcon du petit appartement ou vit Harri . Le volatile lui sert à la fois de confident et d’ange gardien .

Je vous recommande donc ce roman doux-amer au personnage si attachant à condition d’aimer les histoires dont le narrateur est un enfant et si vous souhaitez  le lire en VO, sachez qu’il peut être un peu difficile parfois car il est rempli de ce « pidgin English » et d’argot anglais qui ont dû rendre ardu le travail du traducteur français .

Pigeon English ( Le Pigeon Anglais) – Stephen Kelman – 263P.

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Le mois anglais !

Posté : 26 mai, 2015 @ 4:37 dans Non classé | 4 commentaires »

Vous ne pouvez imaginer la réaction de Leshakili lorsqu’il a découvert l’annonce du mois anglais chez Titine , Lou et Cryssilda .

D’ailleurs, cela ressemblait à peu près à cela :  (si vous cliquez sur la photo de Winston, mon neveu, vous verrez qu’il a totalement perdu son phlegme britannique)

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Oui, bon, les intimes de Leshakili vont pouvoir se gausser : quoi, le MOIS anglais? Non mais tu rigoles (WTF dirait mon ado dont c’est l’expression favorite en ce moment  …), chez toi c’est TOUS LES MOIS le mois anglais !!!

Certes, j’en conviens, mais quand même, c’est extrêmement jubilatoire de ne lire QUE des livres anglais pendant un mois tout en disant l’air faussement penaud : « Ah ben sorry, je lirais bien autre chose, mais j’peux pô, je participe au challenge du mois anglais, là. »

Rendez-vous donc ici dès le 1er Juin : vive le mois de Juin et vive le mois anglais !

moianglais

La Tyrannie des Apparences

Posté : 10 mai, 2015 @ 5:35 dans Non classé | 4 commentaires »

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De Valérie Clo, j’avais lu Les Gosses que j’avais bien aimé donc lorsque j’ai vu son dernier roman sur les présentoirs de ma librairie, je me suis dit « tiens, why not ?  » Il faut dire aussi que j’ai du mal à résister à une dystopie, donc le choix fût vite fait!

L’intrigue se déroule  dans un futur lointain où les gens vivent jusqu’à 200 ans et où être jeune est une étape dont tous souhaitent se débarrasser au plus vite .La jeune Thalia ne fait pas exception et elle est folle de joie lorsque, pour ses dix-huit ans, elle reçoit en cadeau de la part de ses parents ses premières injections pour faire vieillir prématurément sa peau . Rapidement son père se met à la recherche d’un futur prétendant … âgé lui aussi car les unions entre jeunes sont très mal vues . Mais tous les jeunes ne sont pas aussi dociles et une rencontre va semer le doute dans l’esprit de Thalia et l’amener à se rebeller contre cette tyrannie des apparences .

Même si le trait est parfois un peu grossier, j’ai globalement bien aimé le livre surtout parce qu’il pose le doigt sur une tendance actuelle de notre société où le culte du jeunisme peut s’observer un peu partout . Bon nombre d’entre nous sont en recherche perpétuelle de LA crème qui atténuera les ravages du temps et les coiffeurs nous aident bien aussi à couvrir ce cheveux blanc que l’on ne saurait voir . Et que dire de tous ces nouveaux sports qui nous promettent de retrouver le corps de nos 20 ans ? ( que, dans mon cas personnel, je laisse à d’autres… je suis bien plus tonique et musclée maintenant  que du temps de ma folle jeunesse !!!) . Enfin, dans un registre moins léger, comment ne pas s’inquiéter de voir un marché du travail ,dans un contexte déjà difficile, où il vaut mieux être jeune et beaux que moins jeune ( et pourtant tout aussi beau, tout est question de point de vue !)

Enfin, pour finir sur ce thème, la lecture de cet article est édifiante : 

http://www.psychologies.com/Beaute/Image-de-soi/Complexes/Articles-et-Dossiers/Se-reconcilier-avec-son-corps/La-tyrannie-de-l-apparence/4La-tete-de-l-emploi

La tyrannie des apparences- Valérie Clo – 158 pages .

10 000 au compteur !

Posté : 15 avril, 2015 @ 8:41 dans Non classé | 2 commentaires »

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Et oui, 10 008 très exactement, c’est ce qu’indique le petit compteur en bas à droite du blog . Autant de visiteurs en à peine deux ans, je n’en reviens pas ! Restons modeste, ce chiffre est sûrement un détail pour vous mais pour moi  il veut dire beaucoup ( dixit une blonde amatrice de pianiste  !)Alors, merci à vous qui passez par ici voir mes pitreries et peut être aussi piocher quelques idées de lectures !

Et sinon, 10 000 au compteur, il est temps de changer de chat, non ???

Debout-payé

Posté : 12 avril, 2015 @ 4:12 dans Non classé | 2 commentaires »

debout

« Vous qui passez sans me voir. » chantait Jean Sablon en 1936 .( Mais non Leshakili n’est pas si âgé ! Vous savez certainement que les chats possèdent 9 vies, les veinards ! ) 

Cette ritournelle pourrait tout à fait  être fredonnée par ceux dont il est question dans ce roman : les vigiles des grands magasins qui, l’air de rien, nous observent quand nous faisons nos emplettes .

Ce livre nous raconte l’histoire d’Ossiri , étudiant sans papier débarqué de Côte d’Ivoire à Paris dans les années 90 . Le jeune homme va rapidement se rendre compte que le seul moyen pour lui de gagner sa vie va être d’être payé à rester debout toute une journée a regarder les gens qui font leurs courses dans les temples de la consommation que sont les grands magasins .

Le récit de la vie d’Ossiri est entrecoupé de petites saynètes où l’auteur raconte des choses vues et entendues lorsqu’il a lui même travaillé comme vigile dans un Séphora ou un Camaïeu à Paris . Et c’est franchement drôle !

J’ai aimé d’une part le regard plein de tendresse que l’auteur porte sur sa communauté africaine dont il n’hésite  pas à se moquer parfois et d’autre part les travers et les mesquineries des clients des grands magasins qu’il décrit  de manière satirique et humoristique dans les petites saynètes mentionnées plus haut.

Debout-payé est donc un roman que je vous recommande, et même s’il ne fait pas partie de mes livres chouchous j’ai franchement passé un bon moment de lecture . Je ne suis d’ailleurs pas le seule à l’avoir apprécié ( heureusement sinon je commencerai à me poser des questions !) puisque ce livre a reçu le Prix de libraires Gilbert Joseph en 2014 .

Debout-Payé - Gauz- 172p.

Et ce livre vient clore mon challenge des 1% que j’ai eu plus de mal à terminer cette année . J’ai en effet été moins emballée que l’an passé par les titres sortis pour la rentrée littéraire de 2014 … pas grave, il y a tant à lire que même 9 vies n’y suffiraient pas !

rentréelit

 

La fille de l’Irlandais

Posté : 29 mars, 2015 @ 3:53 dans Non classé | 3 commentaires »

fille

Lorsque la mère d’Evangéline meurt brusquement, la fillette doit quitter Birmingham pour aller s’installer au Pays de Galles dans la ferme de ses grands parents maternels. Le roman commence lorsque, devenue adulte, Eve revient sur certains évènements de son enfance .

Alors là , grosse déception! Moi qui avait adoré Un bûcher sous la neige de la même auteure, j’ai abandonné La fille de l’Irlandais en cours de route par manque d’intérêt .

J’ai trouvé que ce livre avait tendance à s’éparpiller, à aborder plein de thèmes sans vraiment avoir de fil conducteur . Ce qui m’a profondément agacée aussi c’est l’annonce faite très rapidement dans le roman de la disparition d’une fillette du village, du même âge qu’Evangéline puis…plus rien avant de nombreuses pages … J’ai eu la désagréable impression que Susan Fletcher, sentant poindre parfois l’ennui du lecteur lui disait : »Hé, ne partez pas tout de suite, vous savez, la petite Rosie va disparaître! » Enfin, au risque de passer pour un être sans coeur, j’ai ressenti peu d’empathie pour Evangéline,qui est il faut bien l’avouer une petite fille menteuse et dissimulatrice .

Il faut peut être souligner à la décharge de l’auteure que ce livre est son premier roman, les suivants sont sûrement plus réussis .

Donc mauvaise pioche cette fois-ci . Est-ce une raison pour noyer sa déception dans la boisson? Je vous rassure, Leshakili n’aime pas la Guiness ( dont le goût s’accorde très mal avec les croquettes au saumon!)

La fille de l’Irlandais – Susan Fletcher – 310p.

Ce roman est ma troisième participation au challenge Voisins-Voisines ( sur le blog A Propos de Livres)  mais je ne sais pas dans quel pays le placer… Certes, le titre est évocateur mais l’essentiel de l’histoire se déroule au Pays de Galles et l’auteure est née à Birmingham !

voisinsvoisines

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