Leshakili

critiques de lecture

Archive pour la catégorie 'Non classé'

Leshakili déménage !

Posté : 23 janvier, 2016 @ 9:20 dans Non classé | Pas de commentaires »

C’est avec tout de même un petit pincement au coeur que Leshakili a fait ses bagages pour emménager ailleurs . Même si ce blog était devenu trop exigu, il fût sa première demeure …

Il vous invite donc à le retrouver dans un endroit beaucoup plus spacieux, où il pourra se faire prendre en photo avec tous les livres qu’il veut :

https://leshakili.wordpress.com

à très bientôt !

 

After Her

Posté : 15 janvier, 2016 @ 3:04 dans Non classé | 2 commentaires »

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Ce roman de Joyce Maynard nous transporte en 1979, en Californie . Rachel et Patty sont deux soeurs, âgées respectivement de 13 et de 11 ans . Elles vivent seules avec leur mère divorcée et dépressive depuis que le père, infatigable séducteur et véritable coureur de jupons, les a quittées. Livrées à elles mêmes puisque leur mère ne s’occupe pas vraiment d’elles, les deux gamines passent leur temps libre à batifoler dans les montagnes qui surplombent leur lotissement et à observer, voire même à fantasmer sur la vie de leurs voisins . 

Or un jour, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé dans la montagne, le tueur ayant bizarrement pris soin de retirer les lacets des chaussures de sa victime . Ce premier meurtre est rapidement suivi d’un deuxième , puis d’un troisième … Très vite, celui que tout le monde se met à surnommer le « Sunset Strangler », terrorise la région. 

C’est Tony Toricelli, le père des deux gamines, qui est chargé de mener l’enquête sur ces meurtres …

J’ai beaucoup aimé ce livre car je trouve qu’il peut se lire à plusieurs niveaux . Il y a bien sûr l’énigme policière : ces meurtres vont- ils s’arrêter et qui peut bien être ce « Sunset Strangler » ? Mais cet aspect est à mon avis peu détaillé car ce roman est plus que cela . Nous voyons en effet, au fil des pages, grandir Rachel et Patty . Elles entrent dans l’adolescence et ses tourments .Et c’est pour cela que j’aime bien Joyce Maynard . Elle sait trouver les mots justes pour décrire l’adolescence ; que ce soit du point de vue d’un garçon dans Long week-end ou bien du point de vue d’une fille avec le roman dont je vous parle aujourd’hui.

Ce roman est aussi une déclaration d’amour d’une fille pour son père qu’elle n’a jamais cessé d’aimer et de défendre malgré ses défauts et ses erreurs . De la même manière, la relation qui unit les deux soeurs est très belle .

Bref, si After her n’est pas THE coup de coeur de l’année ( en même temps, heureusement, nous ne sommes qu’en janvier!), ce livre reste cependant associé pour moi à  un très bon moment de lecture .

After her ( L’homme de la montagne) – Joyce Maynard – 305 p.♥♥♥

 

 

 

 

The Miniaturist

Posté : 6 décembre, 2015 @ 1:55 dans Non classé | 5 commentaires »

miniaturiste

Faisons, avec ce roman, un saut dans l’espace et le temps . Nous sommes à Amsterdam, au 17°siècle . La jeune Petronella Oortman vient d’épouser Johannes Brandt, un riche marchant et le livre commence lorsque la jeune mariée découvre son nouveau foyer . L’accueil n’est pas des plus chaleureux : Johannes n’est pas là et Petronella, dite « Nella » fait la connaissance de ceux qui vont désormais partager sa vie . Il y a Marin, son austère belle-soeur, Cordelia, la jeune servante délurée et Otto, l’ancien esclave dont la peau sombre semble déplaire aux Amstellodamois de l’époque .

Très rapidement la jeune Nella va se rendre compte que sa vie de femme mariée dans la grande ville n’est pas exactement ce dont elle avait rêvé . Elle ne voit que très peu son mari qui semble avoir des occupations beaucoup plus importantes que de câliner sa jeune épouse et l’austérité teintée de bigoterie de sa belle-soeur devient rapidement insupportable . Peebo, le perroquet adoré de Nella est vite relégué à la cuisine : ses couleurs sont beaucoup trop chatoyantes pour le puritanisme ambiant . De même, pas question de se goinfrer de pâte d’amande, met dont raffole Nella,alors que les entrepôts de la Compagnie des Indes regorgent pourtant  de sucre et d’épices .

Percevant l’ennui de sa jeune femme, Johannes lui fait livrer une maison de poupée qui représente à l’identique la demeure dans laquelle vit désormais Nella . Tout d’abord piquée au vif, ( son mari la prendrait -il pour une gamine ? ) Nella décide ensuite de faire appel à une miniaturiste pour meubler cette maison de poupée . Très rapidement, cette miniaturiste lui fait livrer des objets qui semblent avoir un caractère prémonitoire sur les évènements qui vont toucher Nella et ses proches  …

J’ai un avis assez mitigé sur ce roman : j’aime bien Amsterdam et l’évocation de la ville m’a bien plu ainsi que le côté sociologique du roman .Amsterdam était à cette époque une ville riche et pourtant le carcan de la religion faisait mener à ses habitants une vie terne ou chacun jugeait l’autre . Cependant, j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs en particulier au début . Je me suis demandé pendant le premiers tiers du roman si j’allais le continuer ou pas ! J’ai bien fait de persévérer ( syndrome de la bonne élève, ça !  « ne relâche pas tes efforts » me disaient mes profs…sauf celui d’E.P.S. qui se demandait quand j’allais en faire, des efforts!) car il y a tout de même de nombreux rebondissements qui tiennent le lecteur en haleine . De même, je n’ai pas bien saisi ou Jessie Burton voulait en venir avec sa miniaturiste …

Il s’agit d’un premier roman et l’auteure s’est énormément documentée pour écrire ce livre qui a tout de même été traduit dans trente langues !

The Miniaturist- Jessie Burton ♥♥

 

La constellation du chien

Posté : 30 octobre, 2015 @ 3:04 dans Non classé | 7 commentaires »

chien

Surprise ! Rassurez-vous, Leshakili se porte très bien . Il a tout simplement refusé de faire cette photo : « Que tu me mettes une perruque ou une couronne sur la tête,passe encore.Que tu m’attaches au radiateur,soit.Mais que tu me déguises en chien, mon ennemi héréditaire, il en est hors de question ! No way !  » m’a -t-il sifflé, les moustaches frémissantes de colère . C’est donc notre ami Jojo qui s’est plié de bonne grâce à cette séance photo pour vous présenter La constellation du chien !

L’histoire se passe dans le Colorado, neuf ans après « la Fin de Toute Chose ». Ce roman est en effet un récit post-apocalyptique, genre qui semble être une tendance forte de la fiction américaine actuelle. Après le désastre,donc, deux hommes que tout oppose font équipe afin de défendre l’aéroport abandonné  où ils se sont réfugiés et qui leur sert désormais de campement. Hig est un doux rêveur, passionné de pêche à la truite et de poésie chinoise. De sa vie d’avant il ne lui reste plus que Jasper,son chien auquel il est très attaché. Son compagnon d’infortune est Bangley, rustaud bourru à la gâchette facile. Tous deux se partagent la rude tâche d’assurer leur survie. Bangley tue les pillards qui tentent de pénétrer sur leur territoire tandis que Hig survole la région à bord d’un vieux Cessna surnommé « La Bête », prévenant ainsi toute attaque.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre que j’ai trouvé largement moins déprimant que La Route de Cormac Mc Carthy. Certes, le monde dans lequel vivent Hig et Bradley fait peur,rappelant par certains côté l’univers de Mad Max. Cependant, Hig, le narrateur de l’histoire, est un personnage vraiment attachant et si le livre n’est pas une comédie, il y a tout de même des passages assez drôles. On y trouve aussi l’espoir d’une reconstruction possible de quelque chose .

D’autre part, l’écriture est assez originale puisque l’on entre directement dans les pensées du personnage principal. Ce qui donne une écriture parfois hachée, avec des phrases composées d’un seul mot, comme une pensée qui apparaît soudain, brutalement.

Donc, si vous aimez ce genre de récit, je vous recommande chaudement La constellation du chien qui, pour un premier roman est, à mon humble avis, une vraie réussite !

La constellation du chien- Peter Heller – 329p.♥♥♥♥

Et je remercie chaleureusement A. pour m’avoir autorisée à venir prendre Jojo en photo!

 

Des noeuds d’acier

Posté : 21 octobre, 2015 @ 10:39 dans Non classé | 4 commentaires »

noeud

Comme je vous le disais la dernière fois, j’ai donc rempilé avec un deuxième livre de Sandrine Colette. Des noeuds d’acier est en fait son premier roman, et il a notamment obtenu le grand prix de la littérature policière en 2013 . Pourquoi dans ce cas ne pas avoir commencé par celui là, me direz vous ? Et bien tout simplement car Leshakili aime bien, parfois, un peu de désordre . Oui, lire en premier un livre qui est en fait le deuxième lui permet d’exprimer son côté rebelle …

Bref, alors, il est comment, celui-ci ? Bien, très bien même, mais pour vous expliquer mon ressenti je vais prendre l’image d’une tablette de chocolat . La première, vous la dégustez, vous l’appréciez carré par carré ( sauf si vous vous jetez dessus comme un morfale, bien loin alors de la délicatesse féline dont fait preuve Leshakili ) ( qui ne mange d’ailleurs pas de chocolat ) ( contrairement à sa maîtresse). Si l’envie vous prend de vous enfiler une deuxième tablette immédiatement après la première, même s’il s’agit de très bon chocolat, vous l’appréciez moins . Et bien ce fût le cas avec Des noeuds d’acier .

L’histoire est pourtant prenante : un homme à peine sorti de prison commet une erreur qui risque de l’y ramener . Il prend alors la fuite et se cache dans une petite auberge de campagne, histoire de se faire un peu oublier . Un jour, lors d’une balade, il tombe sur une maison habitée par deux vieillards . Ceux-ci lui demandent de l’aide sous un prétexte fallacieux et voilà tout à coup notre homme frappé,jeté dans une cave, enchaîné,à la merci de ces deux vieillards fous qui sont loin d’être cacochymes ! Commence alors pour Théo, le personnage principal, une longue descente aux enfers et on se demande si il va en ressortir vivant .

 Comme dans Six fourmis blanches, on ne peut que saluer l’habilité de l’auteure à créer une atmosphère . Même si l’enfermement du personnage principal a déjà été traité dans d’autres oeuvres ( je pense notamment à Misery de Stephen King), le tout fonctionne bien et le lecteur se met même à ressentir de l’empathie pour un homme pourtant peu aimable ( au sens propre du terme ) au début du roman .

Le livre se lit bien, cependant j’ai eu parfois l’impression que certains passages étaient un peu longs .

Je suis néanmoins ravie d’avoir découvert une auteure française capable d’écrire de bons thrillers et je vais continuer à lire ses prochain romans . ( mais pas tout de suite !)

Des noeuds d’acier – Sandrine Colette-265p. ♥♥♥

 

The Husband’s Secret

Posté : 20 septembre, 2015 @ 11:43 dans Non classé | 4 commentaires »

secret

C’est au cours d’une de mes flâneries dans l’une des deux  librairies de New York que je suis tombée sur ce livre .Oui, c’est fou, dans cette ville il y a des McDonald’s et des Burger King à chaque coin de rue mais les librairies, il faut vraiment les chercher! Pas comme dans ma ville chérie ( Londres pour celles et ceux qui ne suivent pas) où on ne peut marcher plus de 10 minutes sans tomber sur un Waterstones ou un WHSmith …Bref, je m’égare … Puisque les « New York Times Bestseller  » sont en général des valeurs sûres, je ne prenais pas grand risque à  passer en caisse avec ce livre de Liane Moriarty à la couverture si girly .

Difficile de raconter l’histoire sans trop en dire . Pour résumer il s’agit d’une femme qui découvre un jour que son mari a commis une énorme bêtise dans sa jeunesse . Que faire de ce secret qu’elle vient de découvrir ? Le révéler mais prendre le risque de faire voler en éclat tout son petit bonheur familial ou bien se taire ?

J’ai dans l’ensemble bien aimé l’intrigue de ce roman qui est un vrai « page-turner » . Cecilia va-t-elle finir par craquer et faire apparaître au grand jour le secret de son mari ?

La psychologie des trois femmes dont les destins s’entrecroisent dans ce roman est intéressante et l’écriture est fluide ce qui rend le livre très facile à lire .

Cependant j’ai trouvé qu’il manquait à ce roman une certaine densité dramatique ce qui le classe pour moi dans les lectures d’été , divertissantes mais pas inoubliables .

The Husband’s Secret – Liane Moriarty – 416p.♥♥

La chaise numéro 14

Posté : 30 août, 2015 @ 12:05 dans Non classé | 9 commentaires »

chaise

Nous sommes dans un village près de Saint-Brieuc, en Bretagne, à la fin de la Seconde guerre mondiale . Un groupe de quatre jeunes hommes débarque en Jeep devant l’auberge du village. Ils sont venus pour Maria, la fille de l’aubergiste, qu’ils veulent punir d’avoir aimé un officier allemand . Ils envoient chercher un coiffeur …

Ainsi commence La chaise numéro 14 . Maria sera tondue mais au lieu de vivre ensuite en recluse, cachant sa honte jusqu’à ce que sa flamboyante chevelure repousse, elle va chercher réparation auprès de ceux qui l’ont publiquement humiliée.

Je n’avais rien lu de cette auteure et ce roman est pour moi une belle découverte. L’écriture est lumineuse, poétique et j’ai aimé ce personnage de femme forte, qui dit non face à l’absurdité de l’accusation.

Quant à la chaise elle même, qui tient une place importante dans le roman, je vous laisse cherche à quoi ressemble une vraie chaise numéro 14 …

La chaise numéro 14- Fabienne Juhel -280p. ♥♥♥

 

 

Temps Glaciaires

Posté : 11 août, 2015 @ 4:25 dans Non classé | 5 commentaires »

glaciaires

J’attendais le retour de Fred Vargas depuis quelques années, depuis 2011 très exactement. ( oui, quand il s’agit de la sortie d’un livre, Leshakili peut se montrer patient . Pour réclamer ses croquettes du matin , il l’est nettement moins .) L’Armée Furieuse, paru  en 2011 m’avait moyennement emballée, j’espérais donc que ce nouvel opus des aventures d’Adamsberg allait davantage me plaire .

Difficile de résumer l’histoire qui, selon les dire mêmes du commissaire ressemble à une « grosse pelote d’algues enchevêtrées ». Le roman mêle en effet deux intrigues et nous fait passer d’un meurtre perpétré sur une île islandaise à une société d’admirateurs de la Révolution française avec à sa tête un Robespierre plus vrai que nature .

L’intrigue est donc compliquée à souhait et j’avoue que ce n’est pas ce qui m’a le plus intéressée dans Temps Glaciaires .

Non, pour moi le principal intérêt est de retrouver des personnages iconoclastes et attachants : le rêveur et pourtant perspicace Adamsberg,Danglard l’érudit, la placide Retancourt, Veyrenc et sa façon de s’exprimer parfois en vers  … même La Boule me rappelle quelqu’un avec sa manie de s’endormir sur la photocopieuse .

Cependant, le dernier roman de Fred Vargas n’est pas pour moi un coup de coeur . Tout d’abord, je l’ai trouvé bien long et j’avoue que le passage au milieu sur la Révolution française n’a pas su capter mon attention .

D’autre part, si j’ai apprécié de retrouver des personnages que j’ai appris à connaître dans les précédents romans de l’auteure, j’ai parfois eu l’impression qu’Adamsberg « faisait du Adamsberg » et que Danglard  » faisait du Danglard » .

Et puis une question me taraude : pourquoi l’Islande ? Je n’ai pas pu m’empêcher de penser mesquinement que Fred Vargas souhaitait elle aussi surfer sur cette vague d’engouement pour ce petit pays depuis que des auteurs en -son  ou en -döttir ont le vent en poupe …

Tout n’est pas négatif néanmoins et j’ai trouvé que Temps Glaciaires comportait beaucoup plus de répliques humoristiques que les précédents livres mettant en scène Adamsberg et ses collègues.

Bref, à lire si vous êtes fan des personnages de Fed Vargas mais ce roman n’est pas le meilleur à mon humble avis .

Temps Glaciaires – Fed Vargas – 489P ♥♥

 

L’écrivain national

Posté : 23 juillet, 2015 @ 11:37 dans Non classé | 2 commentaires »

écrivain

J’ai enfin réussi à mettre la main sur ce roman très souvent emprunté à ma médiathèque . Et oui, Leshakili est d’un caractère persévérant ! ( et pas seulement lorsqu’il s’agit de réclamer environ 20 fois de suite qu’on lui remplisse sa gamelle de croquettes…)

Alors, qui est cet écrivain national ? Il s’agit d’un romancier accueilli en résidence dans un bled paumé, un village imaginaire du centre de la France . A peine arrivé, il découvre que la presse locale s’enflamme pour un fait divers qui vient de se produire dans un hameau tout proche. Un dénommé Commodore,  richissime octogénaire et figure locale du coin, a disparu. Un couple de marginaux qui réside non loin est suspecté . L’homme a été interpellé avec des billets plein les poches et est en prison alors que la belle Dora, sa compagne, bien que très mal vue des habitants du coin , continue de vendre des livres d’occasion sur les marchés .

Notre écrivain national va alors s’intéresser de très près à ce fait divers, d’autant plus que Dora est loin de le laisser indifférent …Mais tout ceci n’est pas du goût de habitants du village .

J’ai aimé beaucoup de choses dans ce roman .

La première fût la façon dont Serge Joncour joue avec les codes . Nous sommes indéniablement dans une oeuvre de fiction et pourtant le personnage principal porte le même prénom que l’auteur et il exerce aussi le même métier que lui . Troublant, non ?

D’autre part, ce roman démarre comme un polar et pourtant ce n’en est pas un non plus .

Enfin , les petites touches gothiques qui émaillent le roman n’ont pas été sans me déplaire . Ainsi, p. 54-55 lorsque l’auteur revient à la mairie après être passé prendre une douche à son hôtel, tout est éteint, tout est désert … »comme s’il n’y avait personne derrière ces façades, aucun signe de vie, un simple décor de carton-pâte » alors qu’il a l’impression de s’être absenté quelques minutes . Le décor aussi renforce cette atmosphère pesante et cette forêt fait inévitablement penser à Beaudelaire et ses « Grands bois, vous m’effrayez comme des cathédrales » ( vers qui est d’ailleurs cité dans le roman) .

Je dois cependant avouer que l’intrigue policière m’est un peu passée au dessus de la tête, ainsi que l’attirance du personnage pour la belle Dora .

Mes pages préférées restent celles, très « Chabroliennes » (  » Chabrolesques »?  bon, à-la-Chabrol, quoi!) de l’évocation des habitants du village . Le livre est également rempli d’humour . Ainsi, l’interrogatoire de l’écrivain par le gendarme ferait presque penser à un sketch de Raymond Devos .

Le roman nous interroge aussi sur le rôle  et la place de l’écrivain  .  Doit il être considéré comme la star du banquet ou bien comme un type normal, qui tombe amoureux, qui se rapproche plus du loser parfois ? 

Donc globalement un bon moment de lecture (sans toutefois être un coup de coeur) .

L’écrivain national – Serge Joncour – 390 p.

Une part de ciel

Posté : 10 juillet, 2015 @ 12:11 dans Non classé | 4 commentaires »

ciel

Et une part de beau ciel  tout bleu, même!

De Claudie Gallay j’avais déjà lu Seule Venise et Les Déferlantes qui m’avaient beaucoup plu . C’est donc avec la certitude de me plonger dans un bon livre que j’ai entamé Une part de ciel.

Le roman s’ouvre avec le retour de Carole dans son village natal du massif de la Vanoise . Elle a reçu peu de temps auparavant une boule à neige, signe que son père, Curtil va bientôt revenir au pays . Là, elle retrouve Philippe et Gaby son frère et sa soeur qui n’ont jamais quitté le village . Philippe est garde forestier et Gaby, une sorte de marginale qui vit seule dans un bungalow et élève une gamine qui n’est pas la sienne . Tous deux ont également reçu une boule à neige envoyée par leur père .

Commence alors la longue attente . Et c’est ce qui a fini par me lasser dans ce livre . Est-ce-qu’avec l’âge on devient moins patient ? ( bon, j’avoue, même plus jeune cela n’a jamais été mon fort !)Dans Une part de ciel, tout le monde attend quelque chose . Le retour du père, bien sûr, mais aussi que la neige tombe, Gaby attend le retour de son homme qui est en prison, La Baronne attend une réponse pour son chenil et Marius le petit garçon attend on ne sait quoi, assis sur son tourniquet … bref, toute cette attente a fini par me lasser .

Pourtant j’aime toujours autant le style de Claudie Gallay, sa façon de  créer une atmosphère  et de savoir si bien rendre compte de la complexité des liens familiaux mais j’avoue que là … non,je n’ai pas accroché . Quand on se surprend à feuilleter le livre pour voir le nombre de pages qu’il reste ENCORE à lire, c’est plutôt mauvais signe, non ?

Ce n’était peut être tout simplement pas le bon moment pour ce livre, tant pis !

Une part de ciel - Claudie Gallay – 445 p. ( survolées à partir de la moitié !)

 

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