Leshakili

critiques de lecture

Archive pour la catégorie 'Mes livres chouchous'

Les Fleurs d’hiver

Posté : 7 septembre, 2014 @ 8:03 dans Mes livres chouchous | 7 commentaires »

fleurOctobre 1918. Le soldat de deuxième classe Toussaint Caillet rentre chez lui, auprès de sa femme Jeanne et de leur petite fille Léo. Mais Toussaint ne revient pas directement de l’enfer des tranchées . Il sort tout juste de l’hôpital du Val-de-Grâce où il a subi plusieurs opérations . Le soldat est en effet un grand blessé de la face,un de  ceux que l’on a surnommé les « gueules cassées » .

J’ai tout aimé dans ce roman . Le fait que l’histoire soit racontée du point de vue de Jeanne, la femme de Toussaint, courageuse ouvrière fleuriste qui retrouve son mari . Mais comment reprendre une vie conjugale normale quand l’homme qu’elle aime lui revient ainsi mutilé?Un grand bandeau blanc lui cache la moitié de la face et il ne parle plus …

L’écriture est magnifique, ciselée, pleine de non-dits et en même temps très poétique. J’ai aussi beaucoup appris sur le quotidien des femmes pendant la guerre 14-18,ces ouvrières qui travaillaient sans relâche pour gagner un maigre salaire,  je n’avais pas lu beaucoup de choses là dessus .

Bref,j’ai été vraiment conquise par ce beau personnage féminin, bien décidée à ne pas se laisser faire par les aléas de la vie et j’aurai bien continué à lire encore leur histoire pendant quelques pages de plus .Un roman qui va donc rejoindre illico mes livres chouchous!

 

Les Fleurs d’hiver -Angélique Villeneuve – 150 p.

 

Fever

Posté : 28 juillet, 2014 @ 11:45 dans Mes livres chouchous | 4 commentaires »

fever

Allez, avouez – le, en lisant le titre de ce nouveau post vous avez tout de suite pensé à ça :

Image de prévisualisation YouTube

Je ne vais pas vous parler d’une chanson  ( je m’appelle Leshakili et non Leshakichante!) mais d’un roman que j’ai a-do-ré !

Fever raconte l’histoire de Mary Mallon , immigrée irlandaise à New York à la fin du 19° siècle et qui sera connue comme étant la première porteuse saine identifiée comme telle  de la fièvre typhoïde aux états-unis . Au départ blanchisseuse, elle se découvrira une passion pour la cuisine et sera embauchée comme cuisinière dans de grandes maisons bourgeoises américaines . Toute cette nourriture qu’elle touche véhiculera à son insu la maladie et parfois la mort .Mary sera démasquée et envoyée en quarantaine sur une petite île au large de Manhattan. Elle y passera trois ans puis, à l’issue de son procès, elle sera autorisée à reprendre une vie normale à condition de ne plus jamais exercer son métier . Obéissante au début, Mary finira par rompre sa promesse et transmettra de nouveau la maladie …

J’ai aimé la façon dont l’auteure dépeint cette femme de caractère, qui s’est battue pour sa liberté, et s’est aussi opposée à la chirurgie de l’époque ( qui s’apparentait plus à de la boucherie) . Mary semble certes antipathique mais lorsque sa relation avec Alfred, son compagnon, est évoquée, on perçoit sa sensibilité .

J’ai aimé aussi l’évocation du New York du début du 20° siècle : une ville encore en construction, où l’élévation d’ un immeuble de sept étages relevait de l’exploit . La description des rues de la ville, grouillantes de monde, sales, où les immigrés de toutes nationalités se côtoient est très réussie.

Ce roman dépeint aussi très bien les conditions de vie des petites gens de l’époque , de tous ceux qui travaillaient du matin jusqu’au soir, souvent sept jours sur sept en risquant parfois leur vie . A ce sujet, l’évocation de l’incendie de l’immeuble Triangle Shirtwaist est terrifiante.

Enfin, ce livre m’a donné envie d’en savoir plus sur cette Mary Mallon , surnommée « la femme la plus dangereuse de l’Amérique » et, d’après les documents que j’ai pu lire, elle était consciente de véhiculer la maladie, ce qui n’apparait pas dans une bonne partie du récit . Quoiqu’il en soit, cet état de porteuse saine lui aura fait passer vingt-six années de sa vie en quarantaine sur l’île de North Brother !

En bref, je ne peux que vous recommander de lire ce roman que j’ai refermé presque à regrets .

Fever – Mary Beth Keane – lu sur mon Kindle

Réparer les vivants

Posté : 22 juin, 2014 @ 2:14 dans Mes livres chouchous | 2 commentaires »

caht brico1 (1)

Ce récit aborde le douloureux thème du don d’organes et c’est avec une boule dans la gorge, les larmes affleurant souvent derrière les paupières, que je suis parvenue au bout de cette lecture .

Simon Limbres a dix-neuf ans. En rentrant au petit matin d’une session de surf avec des amis, il a un accident.Sa mort encéphalique est déclarée peu de temps après son arrivée à l’hôpital. Commence alors une course contre la montre afin de pouvoir prélever ses organes qui permettront à un autre de vivre.

Comment ne pas avoir le coeur serré en lisant ces passages où les parents doivent faire face à l’insoutenable : la mort de leur enfant ? Heureusement, Maylis de Kérangal parvient à alléger de temps en temps le récit en brossant le portrait de tous les personnages qui vont graviter autour de Simon : le chef de service, la jeune infirmière rivée à son portable dans l’attente d’un message de son amant et surtout l’infirmier responsable du service de transplantation à qui incombera la lourde tâche de parvenir à convaincre les parents de donner les organes de leur fils. Une phrase, lors de ce passage résonne encore en moi: « chaque individu étant un receveur présumé potentiel,était-il si illogique, si infondé, après tout, que chacun soit envisagé comme un donneur présumé après sa mort? » (p.128)

Je me suis énormément attachée aux personnages, ressentant une forte empathie avec les parents de Simon. L’auteure a réussi a trouver les mots justes pour décrire ce que l’on ressent avant d’avoir une terrible nouvelle  : « Marianne pensa soudain – une estafilade glacée – que, la prochaine fois qu’elle réintroduirait la clé dans la serrure,elle saurait exactement, pour Simon. »(p.50)

J’ai adoré le style à la fois poétique et technique de ce roman.L’auteure a dû faire un énorme travail de recherche pour parvenir à des descriptions aussi précises.

Un roman que j’ai donc adoré mais qui véhicule une telle charge émotionnelle qu’il vaut mieux le lire quand on va bien …

Réparer les vivants- Maylis de Kérangal – 280 p.

Silo.

Posté : 27 avril, 2014 @ 3:27 dans Mes livres chouchous | Pas de commentaires »

 

silo2 Allez, hop, une petite dystopie, histoire de ne pas oublier que finalement, notre situation pourrait être bien pire ! Intriguée par l’histoire de ce roman ( auto édité sur Internet, né d’une nouvelle à laquelle l’auteur, cédant à la pression des lecteurs, a fini par imaginer une suite ), je n’ai pas boudé mon plaisir lorsque j’ai trouvé « Silo » sur les rayonnages de ma médiathèque préférée. L’histoire se passe dans un futur indéterminé, une catastrophe a ravagé la surface de notre planète et l’air est désormais  trop contaminé pour que toute vie en surface soit possible. Les hommes vivent donc en communauté sous  la terre, dans un silo géant. Evidemment , pour que cette communauté fonctionne, il y a des lois et tout manquement à ces lois entraîne des sanctions. La pire d’entre toutes ? Etre banni et donc condamné à sortir du silo afin d’aller nettoyer les écrans des capteurs placés à l’extérieur. Les toxines présentes dans l’atmosphère s’attaquent alors rapidement à la combinaison du condamné, qui en général n’a que le temps de s’acquitter de sa tâche avant de mourir.

Le début du roman tient rapidement en haleine puisque certains personnages découvrent qu’on leur cache des informations et qu’il y a quelque chose de pourri dans ce royaume souterrain. Il y a un petit côté Orwellien dans la façon de dépeindre cette société où tout est contrôlé, ou la peur d’être envoyés au « nettoyage » pousse les habitants à ne rien remettre en question. La suite du livre nous présente Juliette, l’héroïne qui fera se lever le vent de la révolte.

J’ai bien aimé ce personnage féminin, même si elle a un petit côté Lara Croft agaçant de perfection . Sa ténacité, son ingéniosité la rendent sympathique. Le roman emprunte aussi les codes du polar, du western, le rendant ainsi difficile à lâcher. Je placerai donc « Silo » dans mes livres chouchous, même si au rayon dystopie,il est loin d’égaler « Moi qui n’ai pas connu les hommes » de Jacqueline Harpman, qui avait été un vrai choc littéraire pour moi .

Enfin, à l’heure où des projets tels que Earthscraper à Mexico ou encore Eco-City 2020 en Sibérie vont bientôt voir le jour, la lecture de « Silo » fait froid dans le dos …

Silo – Hugh Howey – 557p.

Witch Light

Posté : 8 mars, 2014 @ 6:10 dans Mes livres chouchous | 2 commentaires »

wtch

En ce jour où l’on célèbre les droits des femmes , j’avais envie de vous parler d’un roman que j’ai adoré et dont l’héroïne est une femme difficile à oublier . Nous sommes au XVIIe siècle , au coeur de l’Ecosse . Corrag , une frêle jeune femme pourrit dans un cachot en attendant d’être brûlée lorsque le printemps reviendra . Son crime ? Etre accusée de sorcellerie et aussi d’être le seul témoin survivant du massacre du clan Mac Donald , perpétré à Glencoe .

Le révérend Charles Leslie est venu d’Irlande pour interroger cette sorcière . Il a du mal au début à cacher sa répugnance envers cette « créature du diable » mais les talents de conteuse de Corrag et sa vision pure des choses et de la vie finiront par émouvoir profondément cet homme austère .

Le style de ce roman est envoûtant : on voyage avec Corrag à dos de sa jument , on respire l’odeur âcre de la tourbe , on s’émerveille devant la silhouette du cerf entre-aperçue au coin d’un bois , on admire les sommets enneigés de Highlands …

Et puis , quel beau portrait de femme : quelle leçon de courage , de ténacité !

Je ne peux donc que vous encourager à lire ce livre qui fait partie de mes chouchous .

Witch Light – Susan Fletcher – 348p.

 

L’invention de nos vies

Posté : 12 janvier, 2014 @ 9:50 dans Mes livres chouchous | 1 commentaire »

 

viesQuand je pense que j’ai failli ne pas lire ce roman , pensant qu’il s’agissait d’un second « Bûcher des vanités » ! Je serais passée à côté d’une lecture forte , aux personnages attachants malgré leurs côtés sombres .

Le dernier roman de Karine Tuil nous parle d’un trio au début inséparable : Samir , Nina et Samuel . Samir a de l’ambition et il aime Nina qui vit avec Samuel . Son désir de réussir ainsi que le choix que Nina devra faire entre les deux hommes  le poussera à partir aux états-unis , où , afin d’être accepté dans un milieu richissime , il décidera de changer d’identité . Il va s’inspirer de l’histoire de Samuel afin de s’inventer une nouvelle vie . Combien de temps cette imposture sera-t-elle viable avant que la supercherie de Samir ne soit découverte  ?

J’ai eu du mal à lâcher ce roman aux destins imbriqués et au vocabulaire si riche . Une excellente lecture que je recommande et qui va m’inciter à lire d’autres romans de cette auteure .

L’invention de nos vies – Karine Tuil – 504 pages

logorl2013

Daffodil Silver

Posté : 21 novembre, 2013 @ 11:13 dans Mes livres chouchous | Pas de commentaires »

silver

Lilas est la soeur aînée de Rosa et Lilas adore sa soeur car celle-ci est « libre, drôle , complice , aérienne  » . Bref, « Rosa n’a qu’un défaut : elle est morte . » (p.218)

Ce livre raconte la passion dévorante d’une femme qui ne peut accepter la mort brutale de sa jeune soeur et qui va chercher par tous les moyens à faire perdurer le souvenir de l’absente .

C’est Daffodil , la fille de Lilas qui va nous raconter cette histoire , en cinq parties , cinq

rendez-vous  pris chez le notaire afin de régler la succession de la famille .

Ce livre m’a beaucoup touchée , pourtant il ne sombre jamais dans le pathos . On ressent même 

parfois de l’agacement envers Lilas qui s’acharne , qui refuse la réalité si brutale soit elle , qui refuse

de « faire son deuil » , expression presque vulgarisée de nos jours . Comment cette femme , cette »soeurpheline » peut elle consacrer ainsi toute sa vie à l’absente et négliger son mari et surtout sa fille , la petite Daffodil qui n’aura que les miettes de l’amour de sa mère ?

Ce livre soulève aussi la question des secrets de famille : peut on en vouloir à un défunt ?

« On ne peut en vouloir qu’aux vivants .

Impunité des morts .

Tout leur sera épargné à défaut d’être pardonné . »( p.380)

Bref , je vous recommande cette lecture , douce , parfois drôle , souvent pleine de poésie ( imaginez-vous une famille où toutes les femmes ont un nom de fleur et tous les hommes un nom d’arbre !)

Et oui ,concernant ma photo, Daffodil veut dire « jonquille » mais allez donc en trouver en Automne !

De plus , ceux qui connaissent intimement Leshakili sauront pourquoi cette fleur rouge à côté du livre lui correspond si bien !

 

Daffodil Siver – Isabelle Monnin- 408 pages

logorl2013

 

Crime d’honneur

Posté : 1 novembre, 2013 @ 6:10 dans Mes livres chouchous | 2 commentaires »

Crime d'honneur dans Mes livres chouchous honeur1-300x225

 

Ce roman raconte l’histoire d’une famille sur trois générations et on se dit , en le lisant , que franchement , les femmes de cette famille ont bien du mérite ! Au début , il faut accepter , comme bien souvent de se laisser prendre par l’histoire car les chapîtres nous transportent des bords de l’Euphrate à ceux de la Tamise , où Pembe et sa famille sont venus s’installer  , d’un point de vue à l’autre . L’auteure fait d’incessant va-et -viens sur trois , voire quatre décennies . Mais une fois que l’on est pris par l’histoire il devient difficile de lâcher le livre . Pourtant , d’après le titre et les premiers chapîtres , le lecteur sait ce qui va se passer ( quoique … mais , ne révélons pas tout!) . La question est de savoir comment un petit garçon élevé avec autant d’amour , la prunelle des yeux de sa mère , son « sultan » va finir par commettre l’irréparable .

J’ai beaucoup aimé les thématiques abordées dans ce roman : le poids des traditions , la difficulté d’aller vivre et s’intégrer dans un pays étranger , l’éducation et surtout , à mes yeux ,la place des femmes dans un monde ,où  il faut bien l’avouer ,  c’est bien souvent l’homme qui commande .

Ce passage en particulier m’a frappée :

 » Tout le monde ne pouvait pas le comprendre , mais certains hommes n’ont, sur cette terre ,que leur honneur . (…) Moins un homme a les moyens , plus il valorise son honneur .(…) Un homme privé de l’honneur qui lui est dû est un homme mort . » (p.191)

Au risque de paraître tatillonne , je trouve que le titre anglais « Honour » faisait mieux honneur ( je n’ai pas pu résister à ce jeu de mots minable…) au roman .

Un grand merci à Sylvaine , sans qui je serai sûrement passée à côté d’un très fort moment de lecture .

Crime d’honneur – Elif Shafak – 410 pages

 

Au revoir là-haut

Posté : 5 septembre, 2013 @ 1:43 dans Mes livres chouchous | Pas de commentaires »

Au revoir là-haut dans Mes livres chouchous au-revoir-300x225 Ayé ! J’ai fini mon premier roman de la rentrée littéraire et j’ai été partagée entre l’envie de le finir très vite pour venir vous en parler et vous faire part de mon enthousiasme  et celle de ralentir ma lecture afin de ne pas quitter  trop tôt les personnages .

Je n’avais rien lu qui se déroule pendant la première guerre mondiale depuis « Dans la guerre » d’Alice Ferney mais là , en faisant mon choix en librairie parmi tous les nouveaux titres de la rentrée , j’ai tout de suite été happée par la première phrase de ce roman : « Ceux qui pensaient que cette guerre finirait bientôt étaient tous morts depuis longtemps  » .

L’histoire  commence en Novembre 1918 , dans les tranchées où deux hommes vont voir leur destin à jamais lié . Pour faire court , l’un va sauver l’autre et vice-versa … mais à quel prix ! A la fin de la guerre , ils prendront leur revanche  sur une société qui n’est que peu reconnaissante envers ses anciens poilus et ils inventeront une gigantesque escroquerie . L’histoire est pleine de rebondissements , l’ambiance de l’époque est bien rendue mais ce sont surtout les personnages très attachants qui font que l’on referme le livre presque à regret . Albert et Edouard forment un tandem comme on en voit souvent au cinéma , très différents sur tous les plans mais qui s’épaulent et cherchent ensemble à survivre dans ce Paris de l’après-guerre. Et que dire du méchant , Henri d’Aulnay-Pradelle , d’un cynisme exemplaire …

« Un instant , Henri fut déstabilisé. Puis la réponse fusa :

- Qu’est ce que ça peut foutre bordel de merde ! Quand ils viennent se recueillir , les parents , ils creusent la tombe pour vérifier que c’est bien leur mort à eux ? »(p.296)

Les personnages secondaires sont eux aussi très bien campés avec une mention spéciale pour la mère d’Albert Maillard dont on entend seulement la voix et le répugnant Joseph Merlin .

Bref , première lecture de cette rentrée littéraire et c’est un coup de coeur !

Pierre Lemaître – Au revoir là-haut – Editions Albin Michel – 561 pages . challenge1 dans Mes livres chouchous

La terre des mensonges

Posté : 9 juin, 2013 @ 10:49 dans Mes livres chouchous | 4 commentaires »

La terre des mensonges dans Mes livres chouchous terre-300x225 Premier roman d’une trilogie , « La terre des mensonges » se déroule en Norvège . Dans une vieille ferme délabrée , la matriarche Anna Neshov se meurt . Elle vit là avec son fils ,Tor et son mari très agé . Après le décès d’Anna , qui va s’occuper de cette ferme ? On comprend vite que les autres enfants d’Anna , Margido ,le gérant d’une  petite entreprise de pompe funèbres et Erlend,l’homosexuel exubérant exilé au Danemark  , ont leur  vie à mener et n’ont guère envie d’assumer la responsabilité de la ferme . Reste Torunn , fruit d’une union très brève entre Tor et une fille de la ville ,mais elle n’a jamais vécu à la ferme …

J’ai beaucoup aimé la façon dont Anne Ragde brosse le portrait de cette famille aux relations si complexes ( comme toutes les familles  finalement … ). Le style n’est pas d’une beauté littéraire à couper le souffle mais chaque personnage est attachant et il est difficile de lâcher ce roman car l’intrigue ( Tor réussira-t-il à conserver la ferme ? Quel secret cache le personnage du grand-père ?) est tout de même très prenante . La preuve , dès la fin du roman , j’ai filé acheter le second tome pour savoir ce qui allait arriver à tous ces personnages !

 

La terre des mensonges – Anne Ragde – éditons 10/18 – 350 pages

123
 

Vieuxbougon |
Lalou Raconte |
L'univers de Shamira |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Moja opinia o wydarzeniach
| Concourslecture2013
| Papillonsdevie